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Télétravail. Vie privée au travail. Congés. Temps de travail. Méthodes managériales. Salariat. Patronat. Salariés-actionnaires. Entreprises participatives. Maladies professionnelles. Souffrance au travail.
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Droit du travail. Licenciements. Syndicalisme.
Création de « Maison pour l’emploi » remplaçant les Pôles Emploi. Dans cette structure 10 animateurs seront chargés de suivre 400 demandeurs d’emploi. Dans chaque maison pour l’emploi une plate-forme téléphonique de 15 postes seront installés pour que les chômeurs avec leurs animateurs puissent organiser la prospection emplois dans leur secteur d’activité. Chaque chômeur aura une présence d’une journée par semaine obligatoire dans cette maison pour participer à l’activité du centre.
Créer un statut de « non-employé » (self employed) qui permet à une personne exerçant une activité employée de se considérer comme un artisan. (Créer une main d’œuvre fluide, moins taxée, mais n’ayant pas le droit au chômage, qui remplit les postes vacants dans les entreprises) Ca fonctionne super bien en Grande Bretagne.
Depuis la fusion entre l’ANPE et l’ASSEDIC, Pôle emploi fonctionne mal. Il y a trop de demandeurs d’emploi par conseiller, la qualité du suivi est devenue incertaine. Cela n’allège pas les démarches et ne favorise pas le retour à l’emploi.
Alléger les charges patronales qui pèsent sur le travail de 14 millions de salariés, notamment dans l’industrie et l’agriculture.
Donner aux entreprises la possibilité de conclure, avec les représentants des salariés, des accords sur le temps de travail et l’emploi, pour leur permettre de faire plus facilement face à des baisses ou à des pics d’activité.
Instaurer un droit à la formation pour tous les chômeurs et l’obligation pour eux d’accepter un emploi qui correspondra à la qualification qu’ils auront acquise.
Payer les retraites le 1er du mois au lieu du 8, pour que les retraités ne soient plus pénalisés par ce décalage.
Contrôle des salariés sur les finalités et l’organisation du travail. On devrait discuter la nécessité de nombreuses activités industrielles, comme l’armement ou les activités dangereuses pour les travailleurEs, les populations et l’environnement (produits chimiques, risques d’explosions…).
Pénalisation systématique des employeurs en cas d’accident du travail ou de suicide lié de près ou de loin au travail et un principe de précaution concernant les produits dangereux pour les êtres humains ou la planète.
Interdiction des licenciements et des suppressions d’emploi.
Partage du temps de travail entre toutes et tous, avec les 32 heures hebdomadaires sans perte de salaire ni annualisation du temps de travail.
Remplacement des emplois précaires par des CDI.
Développer massivement des transports en commun
gratuits et publics, de proximité et
de qualité et rapprocher habitations
et lieux de travail.
Abrogation de toutes les lois « sur le voile » stigmatisant les musulmans, qui sont la cible prioritaire des attaques racistes, et la mise en œuvre d’une
laïcité qui ne soit pas le faux nez de l’islamophobie.
Retraite à 60 ans à taux plein (55 pour les travaux pénibles) après 37,5 annuités de travail.
Refonte du Code du travail pour abolir la précarité et établir l’égalité femmes-hommes. Le CDI doit redevenir le contrat de travail dominant et le CDD l’exception.
Les effectifs de l’inspection du travail seront doublés pour faire respecter les droits sociaux du travail.
Suppression de la loi Maillé d’extension du travail du dimanche.
Rétablissement des 35 heures, sans annualisation ni perte de salaire.
La Constitution que nous défendons réaffirmera les droit sociaux : droit à l’emploi et au travail, à la santé, à l’éducation, à la protection sociale.