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- le prélèvement d’un certain montant pour financer les dépenses de l’Etat
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- le prélèvement d’un certain montant pour financer les dépenses de l’Etat
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L'Etat ne doit pas intervenir dans une autre économie que celle liée au territoire et au bien être de ses administrés.
Tout ce qui lie l'Etat au Social est affaire d'économie d'Etat. Dont la gestion éclairée des impôts.
Dont la mise en oeuvre financière de la politique d'éducation et d'enseignement.
Eventuellement la gestion des ressources industrielles en corrélation avec le "sol", le sous sol, la mer et l'air.
Ceci dit dans ce monde ouvert au monde ! Dans une option protectionniste, il en irait un peu autrement.
Par KOMIK
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En France, les femmes de ménage et autres personnels à domicile sont largement subventionnés. En 2008, cette niche fiscale a coûté 2,3 milliards d’euros de recettes à l’Etat. Des travaux à domicile en passant par les investissements dans les Dom-Tom ou l’immobilier locatif, ces niches vont pour l’essentiel aux plus aisés, il faudrait les supprimer pour associer assainissement des finances et meilleure justice.
Les codes de taxes trop complexes incitent les gens (comme moi) à utiliser des entreprises a l’étranger lorsque leurs activités sont internationales (perte de taxe sur les entreprises). Les micro-entreprises sont un bon début, mais on devrait avoir un forfait sur toutes les PME, qui ne peuvent pas se payer un comptable.
Certaines taxes coûtent aussi cher a récolter que ce qu’elles rapportent (taxes locales et télé). Il faut augmenter les taxes faciles a récolter et supprimer les autres.
Asseoir les prélèvements sociaux sur la valeur ajoutée des entreprises en modulant leurs cotisations en fonction de leur valeur ajoutée.
Supprimer l’allocation pour frais d’emploi des journalistes. Si elle était justifiée à l’époque, elle ne l’est plus aujourd’hui! Oui à l’équité fiscale!!! http://www.slate.fr/story/43075/pourquoi-journalistes-payent-moins-impot
Pour une fiscalité des successions réellement progressive, avec des taux pouvant aller de 0 à 90% (milliardaires).
Le surplus de recettes, plutôt que de participer à la réduction du déficit (d’autres politiques sont pour cela plus appropriées) devrait servir à alléger la fiscalité et encourager l’investissement des PME.
Il ne s’agit pas d’une mesure gestionnaire mais d’un véritable projet de société: casser les logiques d’héritage pour promouvoir des logiques de mérite, où chacun peut s’élever par sa créativité et son travail.
Pour faire redémarrer l’économie, l’État devrait diminuer les charges sociales des entreprises soumises à une forte concurrence et engageant beaucoup de main d’œuvre. Pour compenser, l’Etat devrait augmenter la TVA afin d’accroître le prix des produits étrangers.
Remettre une grande partie des avantages fiscaux (de restauration, hôtelière, professionnelle, sur le taba, les bénéfices, l’alimentation, l’essence, compagnies aérienne et maritime etc…) en Corse à la même norme du reste de la France.
Supprimer les allocations familiales doublées pour les fonctionnaires.
Faire payer aux fonctionnaires internationaux ( l’UNESCO, INTERPOL, OCDE, UE..) les mêmes impôts que les autres citoyens et réduire les primes trop abusives de ces mêmes personnes.
Supprimer l’ISF, baisser l’impôt sur les sociétés à 15%.
Supprimer l’impôt sur les plus-values mobilières.
Donner une aide financière pour les personnes adoptant des vieux animaux à la SPA.
Augmenter la taxe sur les bombes de peintures (pour lutter contre les tags).
Réduire le nombre de cadeaux fiscaux.
1. Clore toutes les niches fiscales durant 5 ans et utiliser ce temps pour en faire un tri drastique, éclairé et loin des lobbyistes. Transfèrer l’argent sur les postes de dépenses sociales (exclusivement).
2. Augmenter les impôts durant 5 ans (toutes les tranches de 25%) et pas plus de 5 ans et… n’affecter cette augmentation qu’aux postes de dépenses sociales ( EXCLUSIVEMENT !). Pas de dérogation.
3. Réduire les salaires, émoluments, honoraires (quels que soient les noms qu’on utilise) du Président de la République; des sénateurs; des députés; des maires de grandes villes; des présidents de région, de départements; de communautés de communes de 25 % !
Pas de dérogation. Et durant 5 ans ! affecter l’argent aux postes sociaux (ESCLUSIVEMENT).
4. Imposer tous les bas salaires – ceux qui sont à ce jour éxonèrés d’impôts – de 2 € par mois. Durant 5 ans. Pas de dérogation. Pas plus de 5 ans. Affecter cet impôt aux postes sociaux.
5. Dissoudre le sénat. Affecter l’argent économisé aux postes de dépenses sociales durant 5 ans (EXCLUSIVEMENT).
Bouge pas coco… va ma venir d’autres idées ! A+…
L’Etat ne doit pas intervenir dans une autre économie que celle liée au territoire et au bien être de ses administrés.
Tout ce qui lie l’Etat au Social est affaire d’économie d’Etat. Dont la gestion éclairée des impôts.
Dont la mise en oeuvre financière de la politique d’éducation et d’enseignement.
Eventuellement la gestion des ressources industrielles en corrélation avec le « sol », le sous sol, la mer et l’air.
Ceci dit dans ce monde ouvert au monde ! Dans une option protectionniste, il en irait un peu autrement.