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46 propositions enregistrées
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- le prélèvement d’un certain montant pour financer les dépenses de l’Etat
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- le prélèvement d’un certain montant pour financer les dépenses de l’Etat
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L'Etat ne doit pas intervenir dans une autre économie que celle liée au territoire et au bien être de ses administrés.
Tout ce qui lie l'Etat au Social est affaire d'économie d'Etat. Dont la gestion éclairée des impôts.
Dont la mise en oeuvre financière de la politique d'éducation et d'enseignement.
Eventuellement la gestion des ressources industrielles en corrélation avec le "sol", le sous sol, la mer et l'air.
Ceci dit dans ce monde ouvert au monde ! Dans une option protectionniste, il en irait un peu autrement.
Par KOMIK
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Les codes de taxes trop complexes incitent les gens (comme moi) à utiliser des entreprises a l’étranger lorsque leurs activités sont internationales (perte de taxe sur les entreprises). Les micro-entreprises sont un bon début, mais on devrait avoir un forfait sur toutes les PME, qui ne peuvent pas se payer un comptable.
Certaines taxes coûtent aussi cher a récolter que ce qu’elles rapportent (taxes locales et télé). Il faut augmenter les taxes faciles a récolter et supprimer les autres.
Asseoir les prélèvements sociaux sur la valeur ajoutée des entreprises en modulant leurs cotisations en fonction de leur valeur ajoutée.
Supprimer l’allocation pour frais d’emploi des journalistes. Si elle était justifiée à l’époque, elle ne l’est plus aujourd’hui! Oui à l’équité fiscale!!! http://www.slate.fr/story/43075/pourquoi-journalistes-payent-moins-impot
Pour une fiscalité des successions réellement progressive, avec des taux pouvant aller de 0 à 90% (milliardaires).
Le surplus de recettes, plutôt que de participer à la réduction du déficit (d’autres politiques sont pour cela plus appropriées) devrait servir à alléger la fiscalité et encourager l’investissement des PME.
Il ne s’agit pas d’une mesure gestionnaire mais d’un véritable projet de société: casser les logiques d’héritage pour promouvoir des logiques de mérite, où chacun peut s’élever par sa créativité et son travail.
Instaurer un impôt sur les exilés fiscaux français, qui s’installent à l’étranger exclusivement pour des raisons fiscales.
Créer un impôt minimal sur les grands groupes, assis dans un premier temps sur le chiffre d’affaires mondial.
Suppression de
niches fiscales. Rien qu’en annulant la dernière réforme de l’Impôt
sur la fortune, ce sont 19 milliards
d’euros qui seraient récupérés. Les
stock-options et autres réductions
d’impôts profitent aux plus riches,
qui défalquent toutes sortes de
dépenses.
Augmentation de la progressivité de l’impôt sur
le revenu. Le minimum serait une
nouvelle tranche d’imposition Ã
100 % au-delà de 20 fois le SMIC.
La simple suppression de tous les
dispositifs destinés à alléger les
impôts des riches rapporterait 150 milliards d’euros par an.
Nous établirons une fiscalité qui redonne toute sa place à un impôt sur le revenu réellement progressif.
Loin de toute fusion entre la CSG et l’impôt sur le revenu, nous mettrons en place une nouvelle cotisation sociale sur les revenus financiers afin d’aller vers la suppression de la CSG et l’extinction de toute fiscalité de la protection sociale.
Mise en place du principe de modulation de l’impôt sur les sociétés et du taux de cotisations sociales patronales en fonction des objectifs d’emploi.
Suppression du bouclier fiscal.
Mise en place d’un statut social pour tous les jeunes permettant leur autonomie.
Augmentation de l’ISF et de l’impôt sur les revenus du capital.
« Faire payer des impôts en France aux exilés fiscaux ».
Une réforme fiscale de grande ampleur sera mise en œuvre dans les premiers mois du quinquennat et restaurera l’égalité des Français devant l’impôt et une répartition juste des efforts nécessaires au redressement entre petites et grandes entreprises.
L’impôt sur les sociétés sera réformé pour encourager le réinvestissement prioritaire des bénéfices en France et mettre fin à la sous-imposition massive des grands groupes
A partir d’un certain seuil, les rémunérations seront imposées dans le cadre de l’impôt sur les sociétés. Les rémunérations excessives (au-delà de 1 million d’euros) seront donc réintégrées dans l’assiette de l’IS.
La tranche supérieure de l’impôt sur le revenu sera portée de 46%. Ainsi, les classes moyennes paieront moins l’impôt sur le revenu, mais les foyers très aisés le paieront davantage.