Il y a
89 propositions enregistrées
|
Quelle place pour les politiques nationales ? Elargissements, noyaux durs : l’Europe doit-elle avoir une géométrie variable. Conseil, parlement, commission, Cour de Justice : quelle démocratie pour les institutions.
|
|


Politiques européennes : environnement, libre-échange, coopération policière, justice, défense, droits de l’homme.
Il n’est pas admissible d’accepter qu’un parti néonazi intègre une assemblée d’un pays membre de l’UE. Il est important que l’Union impose à chaque pays membre d’interdire des partis qui utiliseraient un quelconque élément de la symbolique hitlérienne. L’Europe reste silencieuse car elle se sent coupable, comme les démocrates européens en 1933.
Bonjour,
Ces partis sont des menaces pour la démocratie. Ils ne jouent le jeu que pour mieux la détruire. Dans ces conditions, ils constituent un danger, et pour le moment, il n’y a aucune autre forme de réponse apportée par nos démocraties. Je pense donc que l’interdiction est nécessaire.
Mais merci d’avoir donné votre point de vue sur ma proposition.
Je regrette également la montée en puissance du parti néonazi en Grèce, toutefois je m’oppose clairement à une telle réforme. Cette règle ferait apparaitre les membres de ces partis comme des martyrs. Pire une telle règle déchenerait la colère et la violence des milices d’extrême droite. De plus elle est à mon sens antidémoratique.
La solution pour faire face à une telle montée de l’extrême droite est de décrédibiliser ce mouvement et pour cela j’en appelle aux grands esprits européens de mener un combat non pas par une règle interdisant de tels partis mais davantage par des discours et…
Je regrette particulièrement cette montée du parti néonazi grec, toutefois une telle interdiction ne risque-t-elle pas de faire passer ce parti pour des martyrs ? Cela ne risque-t-il pas d’entrainer des violences par des milices d’extrême droite ? Est ce une mesure qui va dans le sens de l’idéal démocratique ?
Pour moi la solution serait de décrédibiliser ce parti et pour cela j’en appelle aux grands penseurs de ce continent de mener un argumentaire qui irait à l’encontre de ce parti
Exiger de l’Europe un meilleur contrôle de ses frontières. Si dans un an la situation n’est pas réglée, la France rétablira des contrôles ciblés à ses frontières.
« Pas de référendum sur le traité de la stabilité, coordination et gouvernance en Europe ».
Dissolution pure et
simple de l’OMC, du FMI et de la
Banque Mondiale.
Annulation de la dette publique, qui est totalement illégitime. Chaque année, elle représente 150 milliards d’euros pour la France.
Arrêt des exonérations de cotisations sociales.
Les dispositifs dérogatoires ont
représenté 172 milliards d’euros
en 2010.
Augmentation de 300 euros net pour toutes et tous, et un revenu minimum à 1700 euros.
Abrogation
de tous les accords et dispositifs
européens relatifs à l’immigration
(comme Dublin II et Frontex). Ils sont
l’expression directement policière
d’un Europe Forteresse.
Suppression des exonérations de cotisations sociales patronales qui ont montré leur inefficacité (30 milliards d’euros).
Par la fiscalité, nous établirons un revenu maximum fixé à 20 fois le revenu médian (soit aujourd’hui 360 000 euros par an).
Smic à 1700 euros brut par mois pour 35 heures.
Remise en cause du Pacte pour l’Euro qui oblige les Etats à soumettre leur budget à la commission européenne.
Refonte des statuts et missions de la Banque centrale européenne.
La France mettra son veto au projet de Grand Marché transatlantique qui consacrerait la vassalisation de l’Europe par les Etats-Unis
La France s’engagera pour une Europe de l’harmonisation des droits sociaux et politiques (SMIC européen).
Bataille politique et diplomatique pour un nouveau traité européen.
La niche dite « niche Copé », devra être supprimée, alors qu’elle coûte 3,5 milliards d’euros par an au budget de l’Etat.
Pour garantir la sécurité alimentaire, les importations en Europe doivent être soumises auxmêmes contraintes phytosanitaires que celles imposées à nos paysans producteurs. Cette exigence sera imposée par l’intermédiaire des droits de douanes.
Réduction drastique du nombre de demandeurs d’asile admis à rester en France. Le budget de l’asile représente un coût en progression constante (+27% en 2011, à 376 millions d’euros). La France doit procéder aux révisions constitutionnelles, législatives et réglementaires pour atteindre cet objectif.
Si une telle politique crée des droits, elle implique aussi des devoirs. Les facilités qu’elle procure supposent que les parents assument leurs responsabilités vis-à -vis de leurs enfants. En cas de manquement, ils devraient en être partiellement ou même totalement privés, sur décision de justice. Les sommes qui ne leur seraient pas versées reviendraient à un fonds de soutien collectif aux familles.