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Quel soutien à l’agriculture ? Quels modèles pour l’agriculture de demain (agriculture bio, raisonnée, production de biocarburants) ? Quelle place pour les agriculteurs ? L’agriculture française bénéficie d’une surface agricole utile importante (environ 1/2 ha par habitant) et d’une situation géographique et climatique favorable. La France est le premier pays agricole de l’Union européenne. Les principales productions sont les céréales (blé, maïs) et le sucre, le vin, les produits laitiers, les fruits et légumes, les animaux et produits carnés. L’agriculture française emploie 3,6 % de la population active totale. |
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Réduire la « technostructure agricole » (370 structures administratives actuellement) pour faire mieux avec moins cher
Il faut rapprocher l’agriculture
des lieux de consommation, en
réorientant la production vers les
besoins locaux et régionaux.
Nous serons à l’initiative de la construction d’une alliance stratégique avec les pays engagés dans la défense de la souveraineté alimentaire et de l’agriculture paysanne.
Soutien à l’installation des jeunes agriculteurs et à une agriculture responsable.
Nous stopperons et inverserons le processus de concentration de l’agriculture et recréerons des emplois en agriculture : révision du mandat des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) et du Code des marchés publics.
Un programme d’’aide à l’installation des jeunes agriculteurs [110 millions]
L’agriculture française bénéficiera d’une loi Achetons français qui obligera les administrations d’Etat et les administrations des collectivités territoriales, ainsi que les cantines et restaurants d’entreprise, à se fournir prioritairement en denrées alimentaires produites en France.
Le droit des agriculteurs à ressemer leur propre récolte et à en disposer doit être sanctuarisé.
Tous les baux emphytéotiques et autres facilités accordés à des cultes en contradiction avec la loi du 9 décembre 1905 seront désormais interdits. Les fidèles devront construire leurs lieux de culte avec leur propre argent, quelle que soit la religion concernée. Afin de limiter toute infiltration d’une idéologie politico-religieuse, il ne sera pas possible non plus de faire appel à de l’argent provenant de l’étranger.
Que la contribution nette de la France au budget européen soit nulle, afin de dégager des marges pour le soutien notamment de notre agriculture.
Sur le modèle de la loi SRU, les collectivités seront incitées à convertir au minimum 20% de leurs surfaces agricoles utiles à l’agriculture biologique d’ici la fin du quinquennat. L’objectif doit
être de permettre, dans un premier temps, une alimentation 100% bio dans les cantines de nos enfants, pour les crèches et les maternelles d’ici la fin du quinquennat.
J’encouragerai la promotion de nouveaux modèles de production et de l’agriculture biologique.
Je défendrai un budget européen ambitieux pour l’avenir de l’agriculture dans sa diversité, en particulier l’élevage, dans le cadre de la révision de la politique agricole commune.
J’assurerai la protection de notre économie maritime et redonnerai à la pêche les moyens de sa modernisation.
« Les aides doivent aller prioritairement aux agricultures qui maintiennent des hommes et des femmes sur le territoire ».
Notre agriculture meurt malgre´ le courage de nos agriculteurs, puisque les bas prix se font au de´triment de la qualite´ et de la se´curite´ sanitaire des aliments. Il est inadmissible d’avoir abandonne´ nos agriculteurs au « dumping salarial » et sanitaire des marche´s. Il faudra donc re´tablir des prix de soutien minimaux (notamment un prix minimal garanti pour le lait), assortis si besoin de quotas pour e´viter les surproductions.
Les jeunes agriculteurs doivent pouvoir obtenir des terres : l’on créera des groupements fonciers qui leur loueront obligatoirement, selon la proposition du CNJA.
Obtenir une agriculture
respectueuse de l’environnement, par
une agriculture raisonnée, par une
agriculture biologique avec des circuits de
commercialisation courts et qui sera en ellemême une défense de notre patrimoine
natur
Favoriser une conception nouvelle des
bateaux de pêche, consommant moins de
gasoil et la co-expertise scientifique sur la
pêche en réunissant des scientifiques désignés
par les autorités politiques et des scientifiques
désignés par les pêcheurs.
1. Faire du protectionnisme durant les 5 ans que je lient aux impôts.
2. Aider les agriculteurs à s’installer mais uniquement par des subventions d’équipement (pas de dérogations). emprunt à taux zéro pour du matériel ou des bâtiments.
3. M’adjoindre des spécialistes sans attaches politiques car j’y connais que tchi en la matière (grasse hin hin hin !)